EUROCKÉENNES 2017: RETOUR SUR LA 29ÈME ÉDITION

Pour leur vingt-neuvième édition, les Eurockéennes de Belfort ont atteint un record de fréquentation avec 130’000 festivaliers qui sont venus danser en Franche-Comté du 6 au 9 juillet dernier.

Avec plus de 70 artistes dispersés sur 4 jours, la programmation de cette année fut très chargée, l’occasion pour nous d’avoir pu assister à plus d’une vingtaine de concerts. C’est avec le duo français PNL que débute notre festival. Le duo a su rassembler un grand nombre de fans et de curieux pour un concert plutôt posé. Un peu plus tard, changement radical de style avec l’iguane, Iggy Pop, qui a enflammé la grande scène, le temps pour nous de profiter du show quelques instants avant de parvenir à la scène de la plage complètement remplie de monde qui était venu voir le jeune prodige français Petit Biscuit.

C’est à minuit que commence le concert qui marquera notre venue aux Eurockéennes, celui de Jain. L’artiste déborde d’énergie et est au plus proche du public. Elle a su nous faire voyager avec ses influences du monde entier et des visuels en harmonie avec ses morceaux. Nous finirons cette première journée avec DJ Snake où les sons de son album Encore auront su nous maintenir éveillés jusqu’à la fermeture du festival.

Le vendredi, lors de la deuxième journée, trois concerts se sont succédé sur la scène de la plage. Pour débuter, Bon gamin, suivi d’Alkpote puis de Lorenzo qui aura su mettre un gros bordel mamène . Un peu plus tard, toujours à la plage, c’est une bonne découverte que nous faisons, avec le groupe Parcels, avant de nous rendre au concert des métaleux français de Gojira. On a ensuite été voir Gucci man qui nous a livré une prestation assez médiocre, ce qui nous a fait bouger pour rejoindre le groupe britannique Editors. La fin de cette deuxième journée s’est conclue avec Machine Gun Kelly et l’excellent Moderat.

Troisième journée ensoleillée sur les Eurockéennes, et en cette fin d’après-midi, on commence avec une nouvelle découverte, l’artiste nippone Rei. Dynamique et motivée, elle a su mettre une ambiance folle à la Green Room. Plus tard, sur la grande scène, c’est armée d’une bouteille de jack que le Duc de Boulogne fait son entrée sur le bon son de Boulbi. Booba a rassemblé plus de 30’000 personnes lors de son unique concert de l’été. Le groupe punk aux influences irlandaise, Dopkick Murphys, aura lui aussi su embraser la grande scène. C’est lors de l’attente du dernier concert de la journée que la pluie se met à tomber sur le festival. Quelques gouttes suivies d’une petite tempête qui retardera le duo Justice d’une vingtaine de minutes.

La pluie de la soirée précédente fut un avant-goût de ce dernier jour pluvieux, mais comme le disent si bien les habitués des lieux, Des Eurocks sans pluie ne sont pas des Eurocks. C’est donc sous une fine pluie que nous nous rendons aux concerts de cette dernière journée. Une fois de plus, les Eurockéennes furent à la hauteur des attentes des festivaliers. On se donne déjà rendez-vous l’année prochaine pour la trentième édition qui promet d’être mémorable.


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